Le salon avicole international de Yaoundé permet aux PME locales et autres jeunes entrepreneurs de tisser des partenariats pour booster leur production, à l’échelle nationale.Le salon avicole international de Yaoundé permet aux acteurs du monde agropastoral d’échanger leurs expériences. Mais surtout de nouer de partenariats afin d’accroitre leur production de manière qualitative et quantitative. Dans ce sens, certaines PME locales comme « Agenichaud », veulent tendre la main à la jeunesse et d’autres groupes organisés.En effet, cette entreprise des génies chaudronneries d’Eséka, région du Littoral, fabrique des machines à écraser. Bref, des machines qui servent à éplucher ou à égrainer le maïs pour élevage de poulets. En plus de fabriquer les machines à base des matériaux locaux, elle dépanne et vend ses créations. Elle réduit la pénibilité et les dépenses liées à l’importation.Exposant au salon avicole de Yaoundé, ce Camerounais promeut le partenariat local. Ainsi, il soutient que « Dans l’élevage, l’aliment est capital. Cette machine permet aux jeunes de se mettre en groupe et de travailler plus rapidement. Nous donnons l’opportunité aux jeunes chômeurs à venir se former. Nous avons juste besoin de l’accompagnement du gouvernement afin de fabriquer plus de machines à moindre coût. Car implantées dans les villages, ces machines vont créer des emplois permanents. Nous voulons travailler avec les investisseurs camerounais, les associations de développement et les communes. »Installé au salon avicole de Yaoundé, ce chef d’Agence, Centre, Sud et Est de la SPC, envisage aussi des opportunités d’affaires. « Les opportunités qu’on offre aux se résument à la création gratuite des fermes grâce à notre encadrement technique. C’est à travers des formations ou de séminaires techniques pour ceux qui se recycler ou former dans l’élevage.Pas de partenariats tout de suite, mais on prend des contacts. On aime bien connaître nos interlocuteurs et leur demander leurs besoins. Donc, nous prenons en compte cette dynamique d’affaires. En effet, nous visons les petits éleveurs. Car les grandes unités ne tiennent pas très longtemps, ça demande beaucoup de financements » a-t-il confié.Dieudonné Zra